Abel-François Villemain,
Les Chrétiens d’Orient
“ Que maintenant la main qui a coupé les branches conserve la tige ; que le gouvernement turc d’Europe, éclairé de vos conseils, protégé de vos flottes et de vos armées, soit un point d’arrêt contre une autre puissance aussi despotique et plus conquérante ; que vous n’ayez pas permis de prendre Constantinople, cette incomparable station de commerce et de guerre, qu’on ne peut laisser volontiers qu’aux mains de ceux qui sont incapables de s’en servir, cela se conçoit très bien et doit avoir faveur à Londres, à Paris, et, si vous le voulez, dans tout l’Occident. ”
