George Perrot, L’Ile de Crète, Souvenirs de voyages…
“ Dans leur attitude à l’égard des Turcs, leurs maîtres, il n’y a rien de cette crainte instinctive qui perce presque toujours dans les paroles, dans les gestes, dans toute la physionomie du raïa lorsqu’il approche d’un musulman. On sent, à les voir et à les entendre, que ce sont des hommes qui savent se battre et qui l’ont montré, qui ont confiance en eux-mêmes, et qui se font craindre plutôt qu’ils n’ont peur. Les Grecs de la Crète sentent de plus en plus qu’ils sont en mesure d’exiger des privilèges, des ménagemens tout particuliers, et que l’on compte avec eux. ”
