Alfred Gilliéron, Grèce & Turquie : notes de voyage… (1877)
“ Un des raïas nous invite à nous asseoir dans son enclos , sur une natte grossière qu' il étend au bord d' un ruisseau et à l' ombre d' un mobile peuplier : les chiens , naguère menaçants , n' ont plus que de l' indifférence pour nous , dès que nous avons franchi la haie de clôture , et nous pouvons causer assez librement avec le Valaque , qui sait , outre sa langue , un peu de grec . ”
