Godefroy-Philippe Le Noble, Le Rhin français, réponse au chant de Becker… (1841)
“ Arches de nouveaux ponts les débris de vos tours Du Rhin uniront les rivages. Oui, nous l'aurons, ce Rhin, malgré vos cris sauvages; Alors vous tremblerez comme ses flots émus. Car la France enfin libre, il ne le sera plus ! ! ! Les hardis jeunes gens couchés dans la poussière, Ou courbés sous le poids d'un pardon généreux, Nous lègueront leurs droits sur la blonde aux yeux bleus Qui nous rappellera sa mère. Oui nous l'aurons, ce Rhin, dévorant sa colère ; Alors vous tremblerez comme ses flots émus , Car la France enfin libre, il ne le sera plus ! ! ! ”
