Lya Berger,
Les Femmes poètes de la Belgique
“ Meilleures sont les stances d’amour où le poète pleure la bien-aimée qu’un rival heureux lui a prise. Le romantisme qui imprègne les poèmes de Heine a déteint sur l’œuvre personnelle de Mme J. de Tallenay. On y retrouve même, par endroits, la forme chère à l’auteur de l’Intermezzo, comme dans ce Deuil : Dans l’océan profond naquit la perle. Sous le gazon épais la douce fleur. Sur un chêne élevé chantait le merle, Et moi, j’avais ton cœur. Dans un brillant écrin mourut la perle. Sous le gazon épais la douce fleur. Sur le chêne élevé pleura le merle, Moi... je perdis ton cœur ! ”

