Émile Gebhart,
Un Pélerinage aux sanctuaires du Paganisme - L’Olympe et le Styx
“ Au moment où Mahomet II entrait à cheval dans la basilique, le prêtre monta sur la coupole, et, s’élevant dans les airs, s’enfuit sur le mont Olympe, où s’est ainsi perpétuée sa mémoire. Peu à peu la forêt s’éclaircit : à la région des chênes succède celle des hêtres ; mais l’herbe que l’on foule est encore épaisse et fleurie, et des bandes de perdrix s’élancent bruyamment de leurs retraites de verdure. Bientôt la montagne, de plus en plus austère, se dépouille : des rochers gris et nus s’entassent au fond des escarpemens, on dirait l’écroulement d’une ville énorme. ”
