Turquie ottomane

Définition et enjeux

George Perrot Souvenirs d’un Voyage en Asie-Mineure

De quelle nature seront ceux que devra la Turquie à ses communications de plus en plus intimes avec l’Occident et au concours des hommes spéciaux, administrateurs, financiers, ingénieurs, qu’elle emprunte à l’Europe ? Si ce sont des esprits sensés, modérés et doués de quelque souplesse, s’ils n’arrivent pas avec des idées préconçues, s’ils tiennent compte des différences profondes qui séparent la société ottomane de nos sociétés européennes, ils mesureront leurs efforts au tempérament du peuple sur lequel ils veulent agir.
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Portrait de George Abel Schreiner George Abel Schreiner La Détresse allemande. Traduit de l'anglais… (1918)

Mais nous veillerons à ce que les progrès de la Turquie profitent aux Turcs. Nous ne voulons
plus que l'étranger soit maître de la gestion de notre dette publique, nous ne voulons plus de monopole du tabac.
Ainsi parle le Turc. Lorsqu'il s'agit de l'empire ottoman, on ne peut guère parler d'un état d'esprit collectif, car il y a là plus de races encore qu'en Autriche-Hongrie, sans un haut personnage central pour les dominer et les tenir assemblées. Le vieux Sultan est un mythe pour les bons deux tiers de la population ottomane.
Source : Gallica

F. Bianconi La Question d'Orient dévoilée, ou la Vérité sur la Turquie… (1876)

La Turquie, ce pays autrefois si puissant, ne peut aujourd'hui disposer tout au plus que de 120,000 hommes, en y comprenant les rédifs. Aux raisons politiques qui empêchent la mobilisation de l'armée ottomane, aggravées de nouveau par le manque complet de communications, il faut ajouter l'instruction très-imparfaite des officiers, l'ignorance absolue des soldats, la désorganisation des services administratifs, l'incurie des chefs et la corruption de tous.
Source : Gallica

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