Résumé

Portrait de Étienne Aymonier Étienne Aymonier Géographie du Cambodge, par É. Aymonier… (1876)

Parmi tous les réservoirs naturels qui régularisent l'inondation du Mékong, il en est un qui contribue sur une échelle gigantesque à produire le résultat que cherchaient les Égyptiens lorsqu'ils creusaient leur lac Mœris. C'est le grand Lac, d'une superficie de 2,400 kilomètres carrés, avons-nous dit. Aussi pour le relier au Mékong a-t-il fallu un fleuve de 120 kilomètres de longueur sur une largeur moyenne de 7 à 800 mètres (1) .
Source : Gallica

Portrait de Étienne Aymonier Étienne Aymonier Géographie du Cambodge, par É. Aymonier… (1876)

Elle suit le grand fleuve des rapides aux Quatre-Bras, où elle se divise en trois autres bandes dont la fertilité va en diminuant jusqu'en Cochinchine, le long des fleuves antérieur et postérieur, et jusqu'à la hauteur du mont Phnom Pacri, le long du fleuve Tonlé Sap. Sur tout le parcours de ces belles voies de communication, les villages, les groupes de maisons se succèdent presque sans interruption, quoique la culture soit fort éloignée de tirer tout le parti possible de ces fertiles terrains.
Source : Gallica

Portrait de Étienne Aymonier Étienne Aymonier Géographie du Cambodge, par É. Aymonier… (1876)

Sans nous prononcer positivement à ce sujet, constatons seulement que, aux yeux des indigènes, Kâmpouchéa est ce que nous pourrions appeler une expression archaïque.
Il est impossible de parler du Cambodge sans considérer d'abord le fleuve qui a véritablement créé ce pays et qui, chaque jour encore, lui donne la richesse et la vie.
Source : Gallica

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