Khmers

Définition et enjeux

Portrait de Pierre de Coubertin Pierre de Coubertin,  Histoire universelle — Tome I

“ La cour des rois khmers fut assurément un centre de culture des plus remarquables. L’un d’eux qui régna de 1002 à 1050 est réputé avoir fondé un collège « voué au culte du vrai et du bien à l’intérieur et du beau à l’extérieur ». Que faisait, pendant ce temps, la pauvre Europe de l’an mille ?...
Les Thaï qui, sous le nom de Siamois, devaient abattre les Khmers et les réduire à n’être plus au Cambodge qu’un État effacé et restreint résidaient au Yunnan où, vers le viiie siècle, ils avaient connu l’indépendance et la prospérité.
”
Source : Wikisource

Hermann Norden,  A travers l'Indo-chine (1931)

“ L'histoire des Khmers, reconstituée dans ses grandes lignes, communique aux ruines et à la jungle qui les recouvre tout leur charme : ces vieilles pierres, les mystères de cette végétation gigantesque en appellent à l'émotion du voyageur. L'Histoire débute par une légende. Les plus anciennes des divinités cambodgiennes descendaient d'un serpent qui prit la forme d'une femme ; son père, le naga, la donna en mariage à un mortel. ”
Source : Gallica

Portrait de Jules Lermina Jules Lermina,  Les loups de Paris II. Les assises rouges

“ Les années passèrent longues et nombreuses—les Khmers n'étaient plus,—et les derniers enfants de l'empire—errant comme des tigres poursuivis—tombaient un à un dans la mort.
—Seule, une famille protégée par Bouddha—réservée aux grandes destinées de l'avenir—vivait solitaire dans les forêts—la famille d'Eni, Roi du Feu—auquel la puissance divine avait promis que les ruines se relèveraient—et que, puissantes, les cités des Khmers—dresseraient encore vers le ciel—leurs cimes puissantes.
”
Source : Gutenberg

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