Gomme-gutte

Définition et enjeux

G Trévet Notes sur les bonbons coloriés par des substances vénéneuses (1831)

La gomme gutte se trouve sur-le-champ, précipitée en jaune vif. Une goutte ou deux d'ammoniaque concentrée, redissolvent la gomme gutte, en donnant à la liqueur une belle couleur rouge de sang. L'addition de quelques gouttes d'acide nitrique redonne un précipité d'un jaune pâle. Cette série de phénomènes suffit pour démontrer la présence de la gomme gutte.
Source : Gallica

Hubert Jacob de Cordemoy Les plantes à gommes et à résines (1911)

La gomme-gutte de meilleure qualité, celle en bâtons, est une substance dure, cassante, à fracture conchoïdale, lisse, luisante. D'un jaune orange foncé tirant sur le fauve, elle devient d'un beau jaune clair quand on la frotte avec le doigt mouillé. Inodore et d'abord de saveur peu appréciable, elle est ensuite d'une âcreté désagréable. Bien pure, la gomme-gutte en bâtons renferme : 4,8 pour 100 d'eau d'hydratation ; 74,2 pour 100 de résine
Source : Gallica

Marcel Dubard Botanique coloniale appliquée. Cours professé à l'École supérieure d'agriculture coloniale (1913)

La belle gomme gutte est très cassante, sa teinte est jaune orangé foncé, sa saveur âcre. Elle forme avec l’eau une émulsion qui est employée en peinture ; elle se dissout complètement par action successive de l’eau et de l’éther; les qualités inférieures laissent au contraire un résidu après action de ces deux dissolvants.
Source : Gallica

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