Résumé

G Trévet Notes sur les bonbons coloriés par des substances vénéneuses (1831)

On met les bonbons en contact avec de l'eau distillée; on agite un peu et l'on obtient une substance bleuâtre qui se dépose par décantation. En faisant chauffer cette substance avec un peu d'oxide rouge de mercure la couleur bleue disparaît, et l'on voit de petits flocons d'un brun-rougeâtre (protoxide de fer) flotter à la surface du liquide. On filtre ; on dissout dans l'acide nitrique la masse qui reste sur le filtre, et en traitant cette solution par l'hydro-cyanate de potasse, on obtient une belle couleur bleue (l'hydrocyanate de peroxide de fer, ou bleu de Prusse.)
Source : Gallica

G Trévet Notes sur les bonbons coloriés par des substances vénéneuses (1831)

Les papiers blancs lissés sont ordinairement préparés avec des substances minérales très dangereuses ; les papiers verts le sont aussi souvent avec du vert de Schweinfurt, poison minéral très violent, qui contient du cuivre et de l'arsenic. L'ordonnance du préfet de police de la Seine en a sagement prohibé l'emploi. Je donnerai textuellement cette ordonnance à la fin de cette Note.
M. Chevallier a donné, dans le mémoire précité, les moyens de reconnaître les bonbons coloriés avec le chrômate de plomb, le sulfure de mercure et l'arsenite de cuivre.
Source : Gallica

G Trévet Notes sur les bonbons coloriés par des substances vénéneuses (1831)

La gomme gutte se trouve sur-le-champ, précipitée en jaune vif. Une goutte ou deux d'ammoniaque concentrée, redissolvent la gomme gutte, en donnant à la liqueur une belle couleur rouge de sang. L'addition de quelques gouttes d'acide nitrique redonne un précipité d'un jaune pâle. Cette série de phénomènes suffit pour démontrer la présence de la gomme gutte.
Source : Gallica

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