Résumé

Alphonse Chevallier Recherches sur les dangers que présentent le vert de Schweinfurt… (1859)

LE VERT DE SCHWEINFURT, LE VERT ARSENICAL, L'ARSÉNITE DE CUIVRE.
S'il est un produit qui, en raison de ses emplois et de ses propriétés toxiques, doit fixer l'attention de l'administration, c'est nécessairement le vert de Scliweinfurt ; en effet, ce produit colorant a donné lieu à de nombreux accidents et à des malheurs irréparables.
On sait : 1° que les ouvriers qui l'emploient sont sujets à des maladies particulières ; 2° qu'on s'en est servi pour colorer des matières sucrées (des bonbons)
Source : Gallica

Alphonse Chevallier Recherches sur les dangers que présentent le vert de Schweinfurt… (1859)

« Comment on reconnaît les tissus colorés et imprimés avec des combinaisons d'arsenic ? Qui doit en faire l'analyse et quels sont les cas ? »
On répond que tout imprimeur de tissus de coton qui possède son état reconnaît sur-le-champ à la couleur, à la saveur qu'elle donne, au goût, à l'odorat, par l'odeur alliacée qu'elle répand, si l'arsenic s'y trouve pour quelque chose. La commission scientifique, à l'appui de son dire, soumet un échantillon aux expériences.
Dans un cas de médecine légale, tout pharmacien est capable de faire une analyse probante.
Source : Gallica

Alphonse Chevallier Recherches sur les dangers que présentent le vert de Schweinfurt… (1859)

L'acide arsénieux est encore employé dans une foule de préparations diverses et de manières différentes, dans lesquelles il devient plus ou moins dangereux pour la santé; on l'a employé, surtout dans les derniers temps, dans les arts, pour obtenir des couleurs dites arsenicales, dans la teinture et l'impression des tissus de coton, dans la peinture des appartements, dans la coloration des papiers, et cela à des dose, énormes.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature