François-Vincent Raspail,
Appel urgent au concours des hommes éclairés de toutes les professions contre les empoisonnements industriels ou autres…
(1863)
“ Il me les faut, s'écrie la mode à la vue de ces merveilleux effets. — Je ne puis les reproduire, répond l'industrie, qu'à l'aide des deux plus terribles poisons que l'hygiène populaire vient de m'arracher des mains (l'arsenic, puis le mercure, voire même son deutochlorure, le sublimé corrosif, ce sel qui frappe comme la foudre à une dose si minime qu'on ne saurait la voir) . — Périsse la santé plutôt que mon triomphe ! s'écrie la mode ; frapper les regards du même trait que sa propre santé, cet instant fugitif vaut un siècle. ”
