Pierre Bouchardon, Hélène Jégado, l'empoisonneuse bretonne (1937)
“ Tout être humain qui la gêne ou qui la blesse, qui lui fait obstacle ou qui excite son animadversion est condamné à disparaître. Plus elle se familiarise avec la pensée, avec l'exécution du crime, plus l'impunité se prolonge et l'encourage, et plus facilement elle se détermine à décréter et à donner la mort. L'orgueil et la jalousie, la haine et la vengeance, toutes les ambitions qui appartiennent à sa condition, tous les mouvements passionnés d'une nature égoïste et cruelle deviennent, pour Hélène Jégado, la raison suffisante d'un attentat à la vie d'autrui. ”
