Les fastes criminels de 1840. Procès de Madame Lafarge (1841)
“ Avocat de madame Lafarge, c'est en son nom, c'est au mien que je viens loyalement vous trouver. Vous ne refuserez pas de m'entendre, car vous ne voudriez pas, madame, vous préparer bientôt de cruels et douloureux regrets. Croyezle, madame, nous ne demandons à madame de Léautaud que la vérité ; nous la supplions, dans son intérêt, d'épargner un scandale immense et de ne pas réduire la défense à une désolante nécessité. Vous qui êtes sa mère, parlez à son cœur ; qu'elle comprenne bien qu'il est des aveux qu'on peut faire sans rougir, et que de nobles sentiments ne sont jamais une infamie. ”
