Eugène Tarride, De la médication arsenicale
“ Le plus grand emploi que les vétérinaires aient fait de l’arsenic a été pour combattre cette affection particulière des voies respiratoires, qui a reçu le nom de pousse, d’emphysème pulmonaire ; elle correspond à l’asthme de l’homme. Chez ce dernier, on connaissait déjà depuis le commencement de notre ère (Dioscoride) l’influence favorable que les arsenicaux exerçaient sur la muqueuse des bronches et sur le parenchyme pulmonaire ; mais l’acide arsénieux ne paraît avoir été essayé au même titre sur nos animaux qu’après les révélations de M. de Tschudi. ”
