Mathieu-Joseph-Bonaventure Orfila, Traité de toxicologie. Tome 1,Edition 5 (1852)
“ Reste donc à mettre en liberté l'arsenic fixé par le chlorure d'or et à le reconnaître, si toutefois l'arsenic n'est pas condensé dans le tube horizontal. Pour cela on chasse par l'ébullition l'excès du gaz acide sulfureux, on filtre, on distille à siccité la solution dans une cornue tubulée à l'émeri, munie d'un récipient, afin de décomposer une petite quantité de sel d'or qui n'a pas été réduit par l'acide sulfureux ; on soumet le tout à un courant de gaz acide sulfhydrique et l'on pèse le sulfure d'arsenic. ”
