Antoine de Saporta, Revue des Deux Mondes
“ Bien vives sont à l’heure actuelle les souffrances de l’agriculture. Les guérir tout à fait, beau rêve, mais aussi étrange utopie. Les soulager, à merveille ! mais encore faut-il que la difficulté de la situation ne résulte pas de la brutalité inéluctable des faits. Or, l’huile de colza, après avoir jadis glorieusement illuminé les phares, brillé dans les réverbères, les lampes Carcel, les fanaux, se voit aujourd’hui évincée par le gaz de houille, l’électricité, l’acétylène, le pétrole, sur les voies publiques, dans les magasins, les plus humbles ménages. ”
