Julius Otto, Instruction sur la recherche des poisons et la détermination des taches de sang dans les expertises chimico-légales… (1872)
“ Car dans le liquide résultant, c'est-à-dire dans le liquide dialyse, il faut prouver la présence de l'arsenic, et ceci ne peut se faire d'une manière certaine qu'en traitant le liquide comme on a traité celui qui résulte du traitement des substances organiques par le chlorate de potasse et l'acide chlorhydrique. S'il y a présence d'une grande quantité d'acide arsénieux, on peut bien, il est vrai, précipiter directement l'arsenic par l'hydrogène sulfuré, après avoir acidulé le liquide par l'acide chlorhydrique ; mais le précipité obtenu n'est pas complètement exempt de matière organique. ”
