Résumé

Octave Gondard Des Acides oxyphénylsulfureux et des oxyphénylsulfites… (1874)

La température du mélange s'élève, dit-il, et, si l'on a ajouté assez d'acide sulfurique, après vingt-quatre heures de contact, l'eau que l'on y verse n'en précipite plus rien. En saturant avec du carbonate de baryte à l'aide de l'ébullition, filtrant et évaporant, on obtient une masse cristalline que l'on purifie en la dissolvant dans l'alcool à l'aide de la chaleur. En décomposant ce sel par l'acide sulfurique, filtrant et évaporant dans le vide, on obtient l'acide phénylsulfurique à l'état sirupeux.
Source : Gallica

Octave Gondard Des Acides oxyphénylsulfureux et des oxyphénylsulfites… (1874)

Lorsque le carbonate est soluble, comme cela a lieu pour la potasse, la soude, on verse la solution alcaline dans celle de l'acide jusqu'à ce qu'il ne se dégage plus d'acide carbonique. Lorsque le dégagement est à peine appréciable, avec une petite bande de papier de tournesol on essaie de temps en temps si la saturation est effectuée. Du reste on en est averti par suite du fait suivant : lorsque l'acide est complétement saturé par le carbonate, si l'on vient à y verser quelques gouttes de la solution alcaline, on voit aussitôt la liqueur prendre une teinte brune ou rosée
Source : Gallica

Octave Gondard Des Acides oxyphénylsulfureux et des oxyphénylsulfites… (1874)

Pour éviter l'action de l'air sur l'hydrogène sulfuré qui reste en solution dans la liqueur, il faut opérer dans des matras ou dans des ballons, et de plus, lorsque la décomposition est complète, l'évaporer au fur et à mesure de sa filtration. Il faut, dans ce procédé comme dans les deux précédents, étendre l'acide impur de 5 à 6 fois son volume d'eau distillée, avant de traiter par le carbonate.
Source : Gallica

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