Diderot, L’Encyclopédie, 1re éd.
“ Observez que les trois quarts du matras doivent demeurer vuides : on bouche le haut avec un couvercle de fer-blanc, qu’on lutera pareillement, & qui doit avoir une ouverture de la grosseur d’un pois, pour pouvoir y faire entrer un clou, afin qu’il n’en sorte point de fumée. Mettez le matras au feu de sable ou sur les cendres chaudes ; donnez d’abord un feu doux, que vous augmenterez jusqu’à ce que le matras rougisse ”
