Ben Jonson,
Les contemporains de Shakespeare…
“ Admettez que la seule figure d’un fou fasse naître le rire, sa cervelle ne vaut pas celle d’un nain, et, bien qu’il en vive, il est fâcheux que pour vivre il soit nécessaire d’avoir une si laide figure. (On frappe.) VOLPONE. Qui est là ? Mon lit ; regarde, Nano. Donne-moi mes bonnets ; va-t’en d’abord ; informe-toi. (Nano sort.) Maintenant, veuille Cupidon que ce soit Mosca avec de bonnes nouvelles ! NANO, de dedans. C’est la belle madame... VOLPONE. Would-be, est-ce cela ? NANO. Elle-même. VOLPONE. O torture ! Accompagne-la céans. Hélas ! elle va entrer ici et y demeurer une éternité. ”

