Coing

Définition et enjeux

P. Duplais,  Traité de la fabrication des liqueurs et de la distillation des alcools… (1866-1867)

“ COING. — Fruit du coignassier, arbrisseau originaire de l'île de Crète et cultivé dans les jardins. Le coing ressemble à une grosse Poire; il est odorant et recouvert d'un épiderme jaune clair, cotonneux ; sa chair, quoique ferme, est succulente; son suc est un peu astringent, mais du reste son odeur esfagréable. Le coing ne mûrit jamais bien, aussi n'est-il jamais bon à manger à cause de la grande âpreté de sa chair. ”
Source : Gallica

Portrait de Charles Baltet Charles Baltet,  Traité de la culture fruitière commerciale et bourgeoise… (1908)

“ L' emballage du coing se fait en plein panier ordinaire , avec du regain , s' il est destiné à un emploi immédiat ou à peu près .
L' épiderme assez gras du fruit nécessite quelquefois l' emploi d' une feuille de gros papier pour le séparer de la menue paille d' emballage .
En panier clos ( fig . 51 ) , le parfum trop accentué de coing ne gagnera pas aussi facilement le voisinage .
Emploi . – Le coing sert à de nombreux emplois . Les fruits moyens sont propres aux coings confits , glacés ou candis , en brochettes ; les pharmaciens les préfèrent pour le sirop de coings .
”
Source : Gallica

Stanislas Martin,  Physiologie des substances alimentaires… (1853)

“ Le coing a la peau jaune et cotonneuse ; une saveur âpre, peu acide, très-astringente; il contient de nombreuses graines, semences ou pepins qui servent à faire un mucilage appelé bandoline.
Le coing perd de son arome avec le temps; il ne se mange jamais cru ; il prend par la cuisson une saveur sucrée , d'un arome agréable. On en prépare des gelées, des marmelades, un sirop, une pâte, une conserve réputées astringentes et convenables dans les diarrhées chroniques.
”
Source : Gallica

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