Aubert Aubert Du Petit-Thouars, Histoire des végétaux recueillis sur les isles de France… (1804)
“ Chaque fleur a un pédicule particulier, long de trois lignes sur une de diamètre : il supporte deux ovaires , dont les sommets s'épanouissent chacun en un stigmate à deux lobes ; chaque ovaire est accompagné d'une écaille , qui n'est pas latérale comme dans les mâles , mais dorsale. Il leur succède une ou deux drupes , d'un pouce et demi dans leur plus grand diamètre, et du tiers dans l'autre. Le noyau est revêtu d'un arille charnu ; la coque est dure , osseuse , réticulée en dessus par des nervures : l'embryon est renversé, ses cotylédons sont épais, sans périsperme ”
