Théophile Mandar, Sa Sainteté, à sa fille bien-aimée… (1820)
“ Sa tête, découronnée par la mort, est, dans le Ciel, environnée d'une auréole (2) qui se renouvelle et qui s'agrandit sans cesse ! 46. Dieu a permis que les Anges la formassent des larmes des orphelins, des veuves, des vieillards!... 47. Dieu a béni cette auréole, ainsi que les armes des héros et des indigens que les mains libérales du Prince que nous pleurons ont secourus, consolés! 48. Avec les Anges, il te nomme ; avec les Séraphins, il te bénit; avec l'Eternel, il te contemple ! ”
