Théophile Mandar,  Nouveau "Nunc dimittis", ou Cantique d'un vieillard… (1820)

“ Roi, Princes , et toi Peuple français ! célébrez les grandeurs de l'Eternel, bénissez sa sagesse, et chantez ses bontés.
Pauvres époux, infortunés enfans qui naissez d'un sein indigent, vous n'êtes plus orphelins.
C'est dans votre souveraine puissance, Seigneur, que le Roi se réjouit. La joie extrême qu'il ressent vient du salut qu'il tient de vous.
Vous avez, ô mon Dieu, rempli le désir de son coeur, et vous n'avez pas rejeté les prières de sa bouche *.
O jour de bonheur! jour éternel, consacré à la félicité de ma Patrie et au bonheur de ses enfans, je te salue !
”
Source : Gallica

Théophile Mandar,  Sa Sainteté, à sa fille bien-aimée… (1820)

“ Sa tête, découronnée par la mort, est, dans le Ciel, environnée d'une auréole (2) qui se renouvelle et qui s'agrandit sans cesse !
46. Dieu a permis que les Anges la formassent des larmes des orphelins, des veuves, des vieillards!...
47. Dieu a béni cette auréole, ainsi que les armes des héros et des indigens que les
mains libérales du Prince que nous pleurons ont secourus, consolés!
48. Avec les Anges, il te nomme ; avec les Séraphins, il te bénit; avec l'Eternel, il te contemple !
”
Source : Gallica

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