Fernand Jousselin, La femme du Grand Condé, Claire-Clémence de Maillé-Brézé… (1933)
“ Faut-il donc voir dans le prince de Condé l'homme qu'a dépeint La Bruyère, « l'homme vrai, simple, magnanime, à qui il n'a manqué que les moindres vertus »? Si le pénétrant auteur des Caractères, familier de la maison de Condé, n'avait pas été lié par la reconnaissance, il eût plutôt dit sans doute, avec l'habituelle liberté de son jugement, qu'à de grandes vertus se trouvaient joints chez le Héros de grands défauts. ”
