Alexandre Barginet,
Apocalypse de 1821, ou Songe d'un homme éveillé…
(1821)
“ Quelle main généreuse viendra t'arracher à la tempête, arbre maintenant dépouillé de verdure, qui naguère balançais dans les nuages ta tête majestueuse, en recevant les premiers rayons du soleil ? ... IV. Un guerrier s'avance auprès de moi;, jeune encore, il paraît épuisé d'années et de fatigues. Le fer ennemi a tracé sur son front des sillons de gloire; son sein est déchiré par les blessures que les lambeaux dont il est revêtu laissent apercevoir. ”
