Charles Desbans, Première Olympiade française (1867)
“ Car ce n'est pas pour lui que l'homme combat, Ni de son propre mouvement. L'homme n'est point cruel ; Lorsque son noble front se tourne vers le ciel, On dirait qu'il en est descendu, Regrettant sa divine patrie. Comment se fait-il que son bras serve au meurtre, Quand son cœur y répugne ? C'est qu'il est exposé aux attaques du mal, Orgueil de l'enfer, Que Dieu voulut opposer au bien, Pour en laisser à l'homme le choix. Les tendances instinctives de l'humanité sont : La conservation de l'espèce et sa perfectibilité. Qui dira que la guerre En fléaux si fertile, Soit favorable à ces lois ? ”
