Alexandre Guiraud,
Chants hellènes
“ Il ne s’agit plus de cette Grèce accusée et flétrie depuis si longtemps, peut-être avec raison. C’est un peuple nouveau régénéré par le malheur, forcé de se relever violemment, parce qu’on l’a trop fortement courbé ; incapable de combiner une révolte, mais aussi de l’abandonner, commencée ; ne pouvant se dégager d’une intolérable oppression que par le glaive, et marchant à son affranchissement, tout chargé de l’héritage d’une longue vengeance, qu’il laissera plus léger à ses enfans. Je n’ai pas besoin, je crois, de justifier l’intérêt puissant qu’une si belle lutte m’inspire ”
