I. de Saint-Amand

Résumé

I. de Saint-Amand Revue des Deux Mondes

Souviens-toi que la Grèce est le cadavre sacré d’une morte à laquelle il faut rendre la vie. C’est une énorme pierre précieuse qui est tombée dans l’abime, et que tu dois, à force de travaux et de sueurs, reporter à la haute cime d’où elle est détachée. C’est un sol sacré, où le pied du passant distrait glisse à chaque pas dans le sang des martyrs, une terre pleine d’espérances qui renferme un germe fécond. Si tu t’es donné pour mission de replacer sur le front de la Grèce ses antiques lauriers, heureuse et digne d’envie la ville qui t’a vue naître !
Source : Wikisource

I. de Saint-Amand Revue des Deux Mondes

Par leurs qualités et par leurs défauts même, les Hellènes ont protesté contre le sophisme de M. Fallmerayer. Des héros se sont montrés qui auraient été reconnus pour les fils de la Grèce à Salamine et à Mycale, et M. de Chateaubriand a pu dire : « Le mépris n’est plus permis là où se trouve tant d’amour de la liberté et de la patrie ; quand on est perfide et corrompu, l’on n’est pas si brave. Les Grecs se sont refaits nation par leur valeur ; la politique n’a pas voulu reconnaître leur légitimité : ils en ont appelé à la gloire. »
Source : Wikisource

I. de Saint-Amand Revue des Deux Mondes

Associé, sans faste et sans bruit, à toutes les délibérations, le prince Albert a, pendant près d’un quart de siècle, trouvé le moyen de seconder sa royale compagne dans les rapports de la couronne avec le ministère, sans gêner ni offusquer le ministère lui-même. Passionné pour l’étude, et unissant la patience du savant aux vues élevées de l’homme d’état, il approfondissait toutes les questions avec un zèle infatigable.
La noblesse de son cœur et la sûreté de son jugement se révèlent dans ses discours. Son amour pour l’humanité en fait le principal mérite.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature