I. de Saint-Amand, Revue des Deux Mondes
“ Souviens-toi que la Grèce est le cadavre sacré d’une morte à laquelle il faut rendre la vie. C’est une énorme pierre précieuse qui est tombée dans l’abime, et que tu dois, à force de travaux et de sueurs, reporter à la haute cime d’où elle est détachée. C’est un sol sacré, où le pied du passant distrait glisse à chaque pas dans le sang des martyrs, une terre pleine d’espérances qui renferme un germe fécond. Si tu t’es donné pour mission de replacer sur le front de la Grèce ses antiques lauriers, heureuse et digne d’envie la ville qui t’a vue naître ! ”
