Les fêtes d'Arles : inauguration du monument Amédée Pichot… (1887)
“ N'est-ce pas bien la Poésie qui devait frapper la première les yeux, l'esprit et le cœur de tout voyageur descendant en Arles? Nest-ce pas bien sous l'aile de la Poésie que nous devions abriter le souvenir d'Amédée Pichot, de la Poésie qui, de son vivant, l'avait effleuré de son aile et lui avait ouvert les rangs de votre félibrige? N'est-ce pas bien à la porte de la ville que nous devions dresser cet autel au concitoyen qui l'a tant aimée, afin que, dès ses premiers pas sur notre territoire, l'étranger apprenne comment nous entendons qu'on aime son pays et qu'on le serve ? ”
