Maximilien Van Den Berghe

Résumé

Maximilien Van Den Berghe Les Bois industriels, indigènes et exotiques… (1893)

Le bois parfait est d'un rouge très foncé avec de larges veines violettes ou noirâtres souvent ondulées. Léger et d'une texture fine, facile à travailler et à polir, il exhale, étant frais, une légère odeur de rose poivrée. La belle teinte noire et les
reflets fauves qu'il prend sous le vernis le font rechercher pour les travaux d'ébénisterie et de menuiserie de luxe. Malheureusement, le cœur de l'arbre est quelquefois atteint de pourriture et ne donne que des pièces de faibles dimensions.
Source : Gallica

Maximilien Van Den Berghe Les Bois industriels, indigènes et exotiques… (1893)

Il se compose extérieurement d'un péricarpe très épais, coriace, brun rougeâtre et même souvent d'un rouge foncé presque noir à la maturité, amer, astringent, assez semblable à l'écorce de grenade. Intérieurement, ce fruit présente des divisions cloisonnées comme dans l'orange, dont il offre à peu près le volume. Ces cloisons renferment chacune une graine,
de la forme et de la grosseur d'une amande, recouverte d'une couche tégumentaire, pulpeuse, blanche ou plutôt demitransparente, aromatique, sucrée et légèrement acidulée, qui constitue la partie comestible.
Source : Gallica

Maximilien Van Den Berghe Les Bois industriels, indigènes et exotiques… (1893)

Assez dur, d'une texture compacte, d'un grain fin et très serré, l'Acajou est susceptible du plus beau poli. Solide, tenace, presque incorruptible lorsqu'il n'a pas à supporter des alternatives de sécheresse et d'humidité, il constitue une des matières premières les plus importantes utilisées dans l'industrie du meuble. Quoique son emploi ait quelque peu diminué dans ces derniers temps, il n'en reste pas moins un des bois les plus recherchés pour la menuiserie de luxe, l'ébénisterie, la tabletterie et la marqueterie.
Source : Gallica

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