Résumé

richesses naturelles de l'Indo-Chine… (1906)

La structure des végétaux des colonies, leurs applications à l’industrie, aux arts, à l’économie domestique, à la thérapeutique même, fourniront aux intéressés, industriels ou savants, un vaste champ d’études.
Rien n’a été oublié, grâce au zèle et à l’activité des agents du Service qui, sur place, ont préparé les collections aidés, dans plusieurs régions, par MM. les administrateurs, chefs de province, et très bien dirigés par leur chef, M. Roger Ducamp, inspecteur des Eaux et Forêts, ingénieur agronome, chef du Service Forestier indo-chinois, ainsi que par les chefs des circonscriptions.
Source : Gallica

richesses naturelles de l'Indo-Chine… (1906)

Classe 1. — Grains et graines. — Le plus important de beaucoup est le riz, qui forme la base de la nourriture des 16.000.000 d’habitants de l’Indo-Chine française et constitue la dominante dans l’exportation de la Colonie (917.000 tonnes comme moyenne de la dernière période quadriennale 1901-1904 ; d’une valeur, moyenne aussi, de 100 millions de francs) (2) .
Le riz (3) se rencontre dans toute l’Indo-Chine, mais ses deux centres principaux de culture sont le delta du Mékong (et du Donnai) en Cochinchine, et celui du Fleuve Rouge (et du Thai-Binh) au Tonkin.
Source : Gallica

richesses naturelles de l'Indo-Chine… (1906)

Les huiles et graisses de poisson sont en augmentation (Cochinchine et Cambodge) ayant passé, à l’export de Saigon, de 661.000 kilos en 1902, à 964.000 kilos en 1904 ; les colles de poisson, dont on ne distingue pas moins de quatre qualités, de valeur très différente, représentent une exportation moyenne de 40.000 kilos.
Dans le même ordre d’idées, faisons une allusion seulement aux nids d'hirondelles de mer (salanganes) et aux algues marines alimentaires,
qui n’offrent pas d’intérêt pour la Métropole, mais ont un débouché assuré en Chine.
Source : Gallica

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