L.-M. de Carné, Les forêts d’Attopée, les sauvages et les éléphans
“ Je ne me suis pas assuré du fait à Bassac ; mais je connais au Cambodge tel village dont la corvée consiste à fournir des cornacs aux éléphans royaux, et tel autre qui est imposé d’un certain nombre de boxeurs. Le soir, des fusées partirent de tous côtés, des bambous chargés de poudre produisirent de violentes détonations, des lampions flottans abandonnés au courant du fleuve scintillèrent dans l’eau comme des étoiles tombées, et de grands radeaux illuminés, véritables bateaux de feu, descendirent sans pilote, tournant sur eux-mêmes à chaque tourbillon. ”
