Résumé

M. Varenne et la Presse indochinoise (1926)

De faciles compressions et des réformes depuis longtemps réclamées par les compétences les plus diverses devraient permettre de réaliser d'abord de sérieuses économies ; après quoi ; nul ne se refuserait à payer sa part d'impôts.
Mais d'impôts rationels, mûrement étudiés de façon à apporter, dans l'économie générale, le moins de trouble possible ; or d'études et de consultations, M. Varenne n'a cure : n'avait-il pas rêvé d'introduire chez nous en bloc, toute la série des taxes récemment votées par la métropole, en une crise sans précédents?
Source : Gallica

M. Varenne et la Presse indochinoise (1926)

Un de nos excellents confrères termine un article tout à fait élogieux sur le grand discours de Saigon de M. Varenne par cette phrase, qu'à notre sens il faut retenir
« Un chef qui sait agir et qui sait oser » selon la définition même que Jules Ferry a donnée du Gouverneur général, un chef qui sait vouloir et dont le nom s'inscrira certainement en lettres d'or dans le livre de la reconnaissance indochinoise, si le gouvernement frarçais, édifié sur la haute valeur de son mandataire, lui donne toute la possibilité d'achever la tâche qu'il vient de si brillamment commencer».
Source : Gallica

M. Varenne et la Presse indochinoise (1926)

Malgré les pires difficultés contre lesquelles vous vous débattez, je vous prie, d'un côté de rester unis pour travailler à l'intérêt supérieur de la Patrie, de l'autre dans l'harmonie de la paix et l'union, notre pays s'identifie en ce moment avec l'image d'une barque voguant en pleine mer sur un gouffre sans fond, il dépend de vous de travailler de concert pour venir à bout de tous les revers. Messieurs , vous êtes investis d'un poste aussi périlleux que celui de ces guerriers pendant la bataille. Avant de souhaiter la victoire finale, ne vous laissez pas battre d'abord.
Source : Gallica

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