Honoré François Aurillac, Cochinchine. Annamites, Moïs, Cambodgiens (1870)
“ La chasse est la distraction naturelle des Français en Cochinchine. Les postes militaires établis de distance en distance, sur les différents points du territoire conquis, servent de relais et de but aux chasseurs isolés. Le caractère paisible des habitants des campagnes, leurs moeurs douces quoique incultes, font de ces excursions de véritables parties de plaisir, le plus souvent exemptes de dangers. L'emploi des armes à feu n'est point familier aux Annamites qui les réservaient à l'armement de leurs forts et de leurs places de guerre. ”
