Résumé

Georges Pellerin Guide pratique de l'expert chimiste en denrées alimentaires… (1910)

Fermentation butyrique. — Lorsque le lait a été chauffé entre 75-90° il présente une réaction toute différente. Par le développement des bactéries butyriques (anaérobies) , il y a une forte production de gaz (anhydride carbonique et hydrogène) , et ces gaz exercent une pression telle que généralement le bouchon est expulsé. Dans le sérum de lait clair, on aperçoit la caséine mise en liberté et elle constitue, avec la graisse qu'elle englobe, une masse ridée, écumeuse, qui gonfle rapidement et sort par le col de la fiole. On perçoit, en même temps, une odeur désagréable d'acide butyrique.
Source : Gallica

Georges Pellerin Guide pratique de l'expert chimiste en denrées alimentaires… (1910)

L'œuf pourri présente des caractères tellement nets qu'il est impossible de se méprendre ; il est complètement opaque au mirage, la coque a une teinte grise, marbrée, et les gaz de l'intérieur sortant par les pores de la coquille dénoncent par leur odeur putride la pourriture intérieure ; quelquefois même le tension de ces gaz fait suinter à la surface de la coquille un liquide d'odeur infecte.
Source : Gallica

Georges Pellerin Guide pratique de l'expert chimiste en denrées alimentaires… (1910)

Pour donner aux eaux-de-vie plus de mordant au palais, on y ajoute des substances âcres (poivre, piment, pyrèthre, etc.) , l'affun, le laurier-cerise, etc.
L'action de l'acide sulfurique sur les substances âcres permet de les déceler. L'eau-de-vie mélangée avec un volume égal au sien, de cet acide, prend une teinte d'autant plus foncée que la proportion des matières étrangères est plus forte. Cette coloration va du brun au noir.
L'eau-de-vie adultérée laisse par évaporation un extrait à odeur et à saveur piquantes.
Source : Gallica

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