Résumé

Portrait de Benjamin Corenwinder Benjamin Corenwinder L'agriculture flamande à l'Exposition universelle de 1867… (1868)

Depuis quelques années, l'importance de cette culture a toujours été en décroissant, et il est à craindre que cette progression descendante n'aboutisse dans un avenir peu éloigné à l'anéantissement de cette branche importante de l'Agriculture. Le bénéfice que le cultivateur peut attendre de ce genre de production est très-aléatoire ; lorsqu'il a fait au sol des avances excessives en engrais et en travail, il n'est pas toujours certain que l'administration ne viendra pas lui en rogner une bonne part, en raison du pouvoir discrétionnaire qui lui est attribué.
Source : Gallica

Portrait de Benjamin Corenwinder Benjamin Corenwinder L'agriculture flamande à l'Exposition universelle de 1867… (1868)

Comme nous appliquons ordinairement beaucoup d'engrais aux récoltes sarclées telles que la betterave et la pomme de terre, l'arrière-fumure pourrait être nuisible à l'avoine qui pousserait trop en vert et serait exposée à verser , c'est pourquoi on a l'habitude d'intercaler un blé entre la plante qui reçoit l'engrais et l'avoine.
Lorsqu'on se propose de semer de l'avoine , on donne à la terre un ou deux labours avant l'hiver. Au printemps , on la cultive avec le binot ou l'extirpateur , on herse , on roule et on sème au semoir ou à la volée.
Source : Gallica

Portrait de Benjamin Corenwinder Benjamin Corenwinder L'agriculture flamande à l'Exposition universelle de 1867… (1868)

Personne n'ignore que les excréments humains sont utilisés depuis un temps immémorial dans le département du Nord , pour la fertilisation des terres ; on peut attester que c'est principalement à cet engrais, que l'agriculture de cette contrée doit son incontestable supériorité.
Le fermier flamand se moque avec raison de ces cultivateurs pusillanimes qui, dans la plupart des contrées de l'Europe, ont pour les matières excrémentitielles une répugnance invincible , et qui se croiraient déshonorés s'ils recueillaient ces engrais précieux pour en fumer leurs champs.
Source : Gallica

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