Résumé

Gustave Heuzé Les plantes industrielles. Plantes oléagineuses… (1893-1895)

On le cultive en France depuis une quarantaine d'années comme plante oléifère, et c'est M. Bosch de Stuttgard (Wurtemberg) , qui l'a recommandé pour la première fois en 1835 pour l'huile que fournissent ses graines. L'agriculture européenne a accepté cette plante avec enthousiasme ; mais de jour en jour elle l'a abandonnée pour lui préférer ou le pavot ou la cameline. C'est bien à tort que l'on renonce, dans les localités pauvres, à la cultiver : elle a le double mérite de réussir sur les terrains de médiocre qualité et d'y donner des produits abondants.
Source : Gallica

Gustave Heuzé Les plantes industrielles. Plantes oléagineuses… (1893-1895)

L'économie rurale, l'économie du bétail, l'économie forestière, la culture de la vigne, de la betterave, de toutes les plantes industrielles, aussi bien que celle des céréales et des plantes fourragères ; la culture des eaux, l'apiculture, la mécanique agricole, l'architecture rurale ; les questions de chimie appliquée à l'agriculture ; en un mot toutes les branches de l'agriculture sont traitées avec l'importance qu'elles comportent.
Source : Gallica

Gustave Heuzé Les plantes industrielles. Plantes oléagineuses… (1893-1895)

Le plus ordinairement, on ne l'adopte comme plante oléagineuse que lorsque la terre appartient à la période céréale, c'est-àdire produit de bonnes récoltes de froment ou d'abondantes récoltes de seigle. A fertilité égale dans les terres secondaires, ses produits dépassent ceux du colza. C'est pour cette raison qu'elle est toujours cultivée sur des terres d'une richesse très moyenne.
Quand la terre n'est pas assez fertile, on applique par hectare la moitié ou au plus les deux tiers de la fumure qu'exige le colza.
Source : Gallica

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