Résumé

Henry Fremiet Notice sur les engrais en général… (1840)

La terre franche est, tout à la fois, la meilleure et la plus facile à cultiver; elle participe de l'argile, de la glaise, et, pour ainsi dire, de toutes les variétés de terres fortes, mais dans une proportion convenable. Elle est douce, onctueuse, allumineuse ; ses molécules sont friables et se brisent aisément. L'air et l'eau la pénètrent, et ne s'évaporent qu'à la longue, ce qui l'entretient long-temps fraîche. Cette terre, jetée dans l'eau, la trouble et lui donne sa teinte; elle se précipite lentement, laissant toujours de l'écume à la surface.
Source : Gallica

Henry Fremiet Notice sur les engrais en général… (1840)

Le bon cultivateur doit assortir la semence à la terre, à la saison, aux labours, aux engrais , à la température même ; soigner la germination, suivre l'accroissement des sujets, etc. Ce qui exige réellement des connaissances étendues.
Chaque plante procède d'une semence, qui peut être considérée comme un œuf, qui est le résultat de la coopération des deux sexes ; comme dans les animaux la semence se forme dans l'ovaire ou pistil de la femelle et est fécondée par les étamines mâles.
Toute semence mâle a un germe qui renferme un individu de la même espèce que la plante qui l'a produite.
Source : Gallica

Henry Fremiet Notice sur les engrais en général… (1840)

Je n'avancerai pas davantage dans la crainte de m'égarer dans la science, ou d'épouvanter le cultivateur qui me lira. La théorie seule ne peut lui procurer aucune connaissance locale; soit sur la nature de la couche végétale, soit sur les couches moyennes, soit sur la manière de composer un terrain médiocre ou supérieur, et d'y semer des grains dont le succès paraîtrait plus certain ; soit enfin sur le nombre et la profondeur des labours, l'espèce, la quantité et la qualité des engrais qui conviennent à son champ.
Source : Gallica

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