Honoré de Balzac,
La peau de chagrin
(1831)
“ Le cercle de vos jours, figuré par cette peau, se resserrera suivant la force et le nombre de vos souhaits, depuis le plus léger jusqu’au plus exorbitant. ”
Honoré de Balzac,
La peau de chagrin
(1831)
“ Le cercle de vos jours, figuré par cette peau, se resserrera suivant la force et le nombre de vos souhaits, depuis le plus léger jusqu’au plus exorbitant. ”
Marie Lenéru,
Le Cas de Miss Helen Keller
“ Maintenant, la chaleur varie considérablement dans le soleil, dans le feu, dans les mains, dans la fourrure des animaux. En vérité il y a pour moi une telle chose qu’un soleil froid. Ainsi je pense aux variétés de la lumière qui touchent l’œil, froides et chaudes, vives et voilées, douces et éclatantes, mais toujours lumière, et j’imagine leur passage à travers l’air vers un sens largement ouvert au lieu d’un sens étroit comme le toucher. De l’expérience que m’ont donnée les voix, je devine comment l’œil distingue les ombres parmi la lumière. ”
Guy de Maupassant,
Clair de lune
“ Si vous saviez quelle puissance ils ont. Les sens qui vous tiennent haletant pendant des nuits entières, la peau chaude, le cœur précipité, l’esprit harcelé de visions affolantes ! ”
Jules Verne,
Aventures du Capitaine Hatteras
“ Le soleil traînait péniblement ses orbes autour d’un horizon hérissé, et jetait de longs rayons obliques d’une lumière sans chaleur, comme si des substances athermanes se fussent placées entre lui et ce triste pays. ”
Auguste Walras, Séances et travaux de l’Académie des sciences morales et politiques
“ Parce que toutes les fois que le soleil paraît, la lumière vient à sa suite, et parce que la lumière est d’autant plus vive que le soleil lui-même est plus apparent. Pourquoi disons-nous que la chaleur est la cause de la dilatation des corps ? ”
Paul Tannery,
Pour l’histoire de la science hellène
“ Il est clair pourtant que le feu, la lumière rentraient, au point de vue matériel, dans la classe de l’ἄπειρον, de l’élément fluide et subtil ; la terre, au contraire, le solide avec l’attribut de l’obscurité, dans la classe du πέρας. ”
Paul Tannery,
Pour l’histoire de la science hellène
“ Nous sentons par les narines en respirant et en faisant ainsi remonter le souffle au cerveau. La langue discerne les saveurs ; tiède et de peu de consistance, la chaleur la ramollit ; d’un tissu lâche et délicat, elle reçoit les sucs et les distribue. ”
Arthur Daxhelet, Nouvelles de Wallonie
“ Songez donc : le doux air rythmique et berceur de ce souffle, que l’amoureux voudrait boire ; ces formes blanches, que la lune opalise en le mystère des bleus rideaux ; l’alangissement ensorcelant de tout ce corps follement adoré, tant vénuste en l’abandon du sommeil... ”
Catherine de Sienne,
Le Dialogue
“ Ainsi, dans le soleil, l’on ne saurait séparer la chaleur de la lumière, ni la lumière de la chaleur, tant est parfaite leur union. Le soleil, sans sortir de sa sphère, sans se diviser, répand la lumière sur l’univers entier. Quiconque le veut, participe à sa chaleur. ”
Edgar Allan Poe,
Aventures d’Arthur Gordon Pym
“ Mais voilà qu’en travers de notre route se dressa une figure humaine voilée, de proportions beaucoup plus vastes que celles d’aucun habitant de la terre. Et la couleur de la peau de l’homme était la blancheur parfaite de la neige. ”
Augusto Vera,
Strauss, l'ancienne et la nouvelle foi
(1873)
“ Et comme la chaleur revient, ou augmente avec le retour du soleil sur l'horizon, on en conclut aussi que le soleil est la cause de ce phénoméne, et partant que c'est un corps à la fois lumineux et incandescent. ”
Narcisse Blanpain,
Les Alliés en Champagne, 1814, par N. Blanpain
(1869)
“ Le ciel était tantôt clair, tantôt sombre; une lueur, rouge comme du sang, brillait parfois à travers les éclaircies des grands nuages courant dans les airs avec de magnifiques effets, leurs bords tantôt frangés de rouge, d émeraude ; tantôt jaspés de lumière, aux bizarres découpures ; tantôt s'empourprant de reflets fauves, tantôt scintillant d'étoiles. ”
Ugo Foscolo,
Jacques Ortis; Les fous du docteur Miraglia
“ Voilà le soleil plus beau que jamais... Toutes mes fibres sont plongées dans un suave frémissement et se ressentent de la beauté du ciel de ce pays... Je suis pourtant content d'être parti... Dans quelques instants, je poursuivrai ma route ”
Paul Tannery,
Pour l’histoire de la science hellène
“ Il y a deux soleils : l'un archétype, feu qui remplit constamment l'un des deux hémisphères du monde et se reflète au sommet de cet hémisphère; l'autre, le soleil apparent, est ce reflet même, < invisible > dans l'autre hémisphère rempli d'air mêlé de feu, et qui, produit par réflexion de la terre circulaire à la voûte crystalline, est entraîné par le mouvement de l'igné. Pour parler plus brièvement, le soleil est un reflet du feu entou- rant la terre. — 21. En tant que reflet, le soleil est égal à la terre. ”
Paul Tannery,
Pour l’histoire de la science hellène
“ Le dense, l’humide, le froid, l’obscur se sont concentrés là où est maintenant la terre; le dilaté, le chaud, le sec et le lumineux se sont retirés vers le haut de l’éther. 9. De ce qui s’est ainsi séparé, la terre reçoit sa consistance solide ; car par le froid, l’eau se dégage des nuées, la terre de l’eau, les pierres se concrétionnent de la terre, en s’écartant davantage de l’eau. 10. Des hommes se sont formés, ainsi que tous les autres êtres vivants qui ont une âme; ces hommes ont des villes qu’ils habitent et des champs qu’ils cultivent comme nous ”
Henry David Thoreau,
Walden ou la Vie dans les bois
(1854)
“ La véritable moisson de ma vie quotidienne est en quelque sorte aussi intangible, aussi indescriptible, que les teintes du matin et du soir. ”
George Sand,
La Petite Fadette
(1849)
“ — Et pourtant la nature n’a pas changé, reprit mon ami : la nuit est toujours pure, les étoiles brillent toujours, le thym sauvage sent toujours bon. ”
Paul Tannery,
Pour l’histoire de la science hellène
“ Le tonnerre provient de la lumière qui tombe sur une nuée et en chasse l'air malgré sa résistance, le bruit est dû à l'extinction et à l'écrasement de cet air, l'éclair à l'illumination, la foudre est la tension de l'éclair. — 8. Empédocle et les stoïciens : L'hiver est produit par la prédominance de l'air qui tend à se dilater et à gagner les parties supérieures ; l'été correspond au contraire à la prédominance du feu, qui tend à gagner les parties inférieures. — 16. Empédocle : La mer est la sueur de la terre échauffée par le soleil ”
Paul Éluard,
Capitale de la douleur
(1926)
“ Terre irréprochablement cultivée, Miel d'aube, soleil en fleurs, Coureur tenant encore par un fil au dormeur (Nœud par intelligences) Et le jetant sur son épaule: «Il n'a jamais été plus neuf, Il n'a jamais été si lourd.» Usure, il sera plus léger, Utile. Clair soleil d'été avec: Sa chaleur, sa douceur, sa tranquillité Et, vite, Les porteurs de fleurs en l'air touchent de la terre. ”
Jules Verne,
L’Île mystérieuse
(1874)
“ « Quand on me fera croire que les sauvages allument du feu de cette façon, dit-il, il fera chaud, même en hiver ! J’allumerais plutôt mes bras en les frottant l’un contre l’autre ! ”
Clément Marot, Les œuvres de Clément Marot
“ XLIIIXLIII Des trois couleurs, Gris, Tanné, et Noir Gris, Tanné, Noir porte la fleur des fleurs Pour sa livrée, avec regretz, et pleurs: Pleurs, et regretz en son cueur elle enferme, Mais les couleurs, dont ses vestemens ferme (Sans dire mot) exposent ses douleurs. Car le Noir dit la fermeté des Cueurs: Gris le travail: et Tanné les langueurs: Par ainsi c'est, Langueur en Travail ferme, Gris, Tanné, Noir. J'ay ce fort mal par elle, et ses valeurs, Et en souffrant ne crains aulcuns malheurs, Car sa bonté de mieulx avoir m'afferme: Ce nonobstant, en attendant le terme, Me fault porter ces trois tristes couleurs, ”
Paul Valéry,
Charmes
(1926)
“ Soleil, soleil !... Faute éclatante !Toi qui masques la mort, Soleil,Sous l’azur et l’or d’une tenteOù les fleurs tiennent leur conseil ;Par d’impénétrables délices,Toi, le plus fier de mes complices,Et de mes pièges le plus haut,Tu gardes les cœurs de connaîtreQue l’univers n’est qu’un défautDans la pureté du Non-être ! ”
Paul Éluard,
Poésie et vérité 1942
“ Je suis né derrière une façade affreuse J’ai mangé j’ai ri j’ai rêvé j’ai eu honte J’ai vécu comme une ombre Et pourtant j’ai su chanter le soleil Le soleil entier celui qui respire Dans chaque poitrine et dans tous les yeux La goutte de candeur qui luit après les larmes. ”
Jules Verne,
Le Secret de Wilhelm Storitz
“ La lumière, en atteignant la surface du corps opaque imprégné de cette substance, se décomposait, et les rayons qui la constituent se transformaient tous indistinctement en ces radiations inconnues dont j’imaginais l’existence. ”
Achille Segard, Mary Cassatt : un peintre des enfants et des mères (1913)
“ Regarder la nature du point de vue couleur, assister chaque jour au miracle quotidien des aubes, des midis, des crépuscules et des enchantements nocturnes, voir en tout objet sa vibration lumineuse, se complaire devant certains bleus, certains rouges, certains verts ou certaines nuances complexes, fugitives, presque éva-nescentes, parce qu'elles correspondent, à certaines heures ou dans certaines circonstances, à des nuances de sensibilité qui nous sont propres, voilà un premier stade de l'évolution du talent. ”
Hippolyte-Adolphe Taine, De l'Intelligence. Vol. 1 (1870)
“ En second lieu , chaque sensation partielle de blanc est constituée par les sensations simultanées de deux ou plus de deux couleurs complémentaires , par exemple le jaune et l' indigo . En troisième lieu , la sensation du jaune comme celle de l' indigo est composée des trois sensations élémentaires et simultanées de couleur , le rouge , le violet et le vert , chacune avec un degré particulier d' intensité . ”
Robert Louis Stevenson,
L'Étrange Cas du docteur Jekyll et de M. Hyde
(1886)
“ et enfin, par une nuit maudite, je combinai les éléments, les regardai bouillonner et fumer dans le verre, tandis qu’ils réagissaient l’un sur l’autre, et lorsque l’ébullition se fut calmée, rassemblant toute mon énergie, j’absorbai le breuvage. ”
Armand Silvestre,
Le Pays des roses
“ SOUS les premiers soleils qui déchirent la nue L’air plus doux s’allanguit de parfums hésitants. Ô mon unique amour, que ne t’ai-je connue Sur le seuil embaumé d’un éternel printemps ! L’air plus doux s’allanguit de parfums hésitants : Déjà l’âme des fleurs frissonne sous la terre. Sur le seuil embaumé d’un éternel printemps Comme un lys eut fleuri ta Beauté solitaire. Déjà l’âme des fleurs frissonne sous la terre L’espoir des renouveaux vers l’azur est monté. Comme un lys eût fleuri ta Beauté solitaire, Vers mon cœur grand ouvert inclinant sa fierté. L’espoir des renouveaux vers l’azur est monté. ”
“ Palpitante, indignée, nerveuse, les yeux pleins de larmes, il faut paraître avec un sourire céleste sur le visage ; il faut déployer une voix pure, fraîche et sûre d’elle-même, lorsque la gorge est serrée et le cœur prêt à se briser... ”
Paul Claudel,
Connaissance de l’Est
“ Voici la lumière, dépouillée de chaleur, même, et me tordant lentement dans le froid délectable, si je sors mon bras nu, il m’est loisible de l’avancer jusqu’à l’épaule dans la consistance de la gloire, de l’enfoncer en fouillant de la main dans le jaillissement de l’éternité, pareil au frissonnement de la source. Je vois, avec une puissance irrésistible, de bas en haut déboucher l’estuaire de magnificence dans le ciel tel qu’un bassin concave et limpide, couleur de feuille de mûre. ”
Alphonse de Lamartine,
Méditations poétiques/Édition de 1860
“ Renversant, emportant, minant de jours en jours Tout ce que les mortels ont bâti sur son cours. Les nuages, flottant dans un ciel clair et sombre, En passant sur l’enceinte y font courir leur ombre, Et tantôt, nous cachant le rayon qui nous luit, Couvrent le monument d’une profonde nuit ”
Anna de Noailles,
Le Cœur innombrable
“ Nature au cœur profond sur qui les cieux reposent, Nul n’aura comme moi si chaudement aimé La lumière des jours et la douceur des choses, L’eau luisante et la terre où la vie a germé. La forêt, les étangs et les plaines fécondes Ont plus touché mes yeux que les regards humains, Je me suis appuyée à la beauté du monde Et j’ai tenu l’odeur des saisons dans mes mains. ”
Collectif, Encyclopédie méthodique/Art aratoire et du jardinage
“ MOUSSE, La mousse est une plante parasitera raison de ce qu’elle vit aux dépens des arbres sur qui elle croît. La mousse a, comme toutes les plus grandes plantes, des racines, un tronc, des branches, des feuilles des fleurs & des graines. La mousse fait tort aux arbres, en ce qu’elle empêche leur transpiration, en ce qu’elle attire à elle les sucs, & qu’elle vit de leur substance, en ce qu’elle gâte leur peau par l’application des petites griffes de ses racines ”
George Sand,
Oeuvres de George Sand
(1838)
“ Rien ne saurait exprimer la fraîcheur et la grâce de ces petites allées sinueuses qui s'en vont serpentant avec caprice sous leurs perpétuels berceaux de feuillage, découvrant à chaque détour une nouvelle profondeur toujours plus mystérieuse et plus verte. ”
La dernière lettre écrite par des soldats français tombés au champ d'honneur 1914-1918
“ C'est à l'humanité tout entière que sa conscience crie aujourd'hui: «Marche à travers les obstacles, parmi les périls, malgré la mort, marche ... sans repos, sans trêve, jusqu'au bout, jusqu'au bout, jusqu'à la victoire, jusqu'au sommet baigné de lumière d'où—le passé n'étant plus sous tes pieds qu'une ombre en train de s'effacer—tu verras se lever, dans un éblouissement, l'aube de l'avenir». ”
De Montmartre à Montserrat : d'un moulin à un monastère (1899)
“ On voit d'un coup d'oeil toutes les productions d'un pays, sa flore et sa faune. De plus le peuple, le vrai, celui qui est près de la nature est là, rassemblé dans le costume qui lui convient. Les visages rayonnent de bonne bumeur, ou de cupidité, mais toutes les prunelles brillent et les bouches crient. Je ne vois jamais comme en cet endroit, autour des belles natures mortes rassemblées, autant de figures rayonnantes de vie. ”
Histoire de Mlle Brion, dite comtesse de Launay…
“ Par combien de victoires ne nous fait-il pas oublier une défaite qui est si nécessaire à notre bonheur ? Déjà quatre fois ma bouche, collée sur la sienne, avait reçu son dernier soupir, et quatre fois par le partage de mon âme j’avais créé chez lui un nouvel être. Cher amant, il m’en souvient encore, tu ne recevais la vie que pour m’en faire un nouveau sacrifice ; je n’acceptais ton offrande que pour avoir encore une fois le plaisir de partager avec toi mon existence. Moments voluptueux, jouissance précieuse, instants dérobés à la divinité, pourquoi durez-vous si peu ? ”
“ Mais la nuit était belle, la lune donnait sa plus douce lumière ; l’eau avait un murmure qui semblait plus harmonieux que le jour ; la brise caressait leur front d’un souffle humide, la voile s’inclinait sur eux comme l’aile d’un être invisible ; ils étaient jeunes, ils s’aimaient ; il était impossible que la joie ne revînt pas dans leur cœur. — Merci, merci, Christine ! murmura Herbert, merci de tant de dévouement, de confiance et d’amour ! Oh ! que la vie va être belle maintenant ! Nous sommes ensemble pour toujours ! ”
“ La plus adorable des illusions où l’esprit se puisse laisser ravir par la baguette d’un enchanteur, un monde surnaturel et charmant, le pays de Titania et d’Oberon, d’Ariel et de Puck, le pays des songes et des gracieuses fantaisies d’où jusqu’à la fin vous ne sauriez sortir une fois que vous y êtes entré, tant les séduisantes apparitions qui vous y environnent, les voix qui s’y exhalent, la douteuse clarté qui s’y répand, se combinent avec harmonie pour tous plonger dans ce demi-sommeil si propice aux sensations du rêve ! ”
“ Toute la tribu suivait, tenant des torches résineuses. La morte étant une fille de qualité, avait d’innombrables pleureuses, toutes remplies de zèle : leurs gémissements résonnaient dans le bois en une plainte souverainement triste. Le vent, qui faisait s’entrechoquer les rameaux, mêlait ses soupirs à leurs cris longuement modulés, et les oiseaux effarés ajoutaient l’angoisse de leurs piaillements à l’incohérence de la cérémonie. Toute la forêt semblait pleurer la pauvre fleur que l’amour avait brisée. Le Carcois, au premier rang, allait la tête haute. ”
Paul Claudel,
Connaissance de l’Est
“ Il est des gens dont les yeux tout seuls sont sensibles à la lumière ; et même qu’est, pour la plupart, le soleil, qu’une lanterne gratuite à la clarté de quoi commodément chacun exécute les œuvres de son état, l’écrivain conduisant sa plume et l’agriculteur son bœuf. Mais moi, j’absorbe la lumière par les yeux et par les oreilles, par la bouche et par le nez, et par tous les pores de la peau. ”
Gérard d’Houville,
Ô Rêve - Les Eaux douces du songe - Les Premiers Voyages
“ Votre onde trop pareille à la femme incertaine ? Car brillante et limpide ainsi que de beaux yeux, Ondoyante aussi bien qu’un corps voluptueux, Aussi douce à toucher qu’une peau froide et lisse, Et de fraîcheur remplie, et d’ombre et de délice, Vous êtes infidèle et pleine de danger ! ”
Auguste Brizeux,
Œuvres de Auguste Brizeux
“ Beaux pays enchantés où se plaisaient tes rêves, Ta bouche eut un instant la douceur de Platon ; Tes amis souriaient, lorsque, changeant de ton, Tu devins brusque et sombre, et te mordis la lèvre, Fantasque, impatient, rétif comme la chèvre ! ”
