G.-A. de Rorthays, Les céréales, les théories agricoles… (1867)
“ La fortune publique, atteinte dans sa source, le gouvernement serait contraint de diminuer les impôts, de renoncer à l'exécution d'entreprises qu'il jugerait utiles, ou d'avoir recours à l'emprunt, voie facile, mais qui conduit à la ruine. Alors que souffre l'agriculture, cette mère nourricière, les ouvriers, le commerce, le gouvernement, le pays tout entier, reçoivent le contre-coup de ses souffrances, et le Libre-Echange, loin d'obtenir la popularité, n'entendrait que plaintes, que récriminations s'élever contre lui. ”
