Résumé

Paul Véret Faire prospérer la France en sauvegardant les intérêts de tous… (1852)

Quant au soin de lui procurer les moyens d'action — l'argent— en veillant à ce que la valeur de ses produits ne tombe jamais au-dessous du prix de revient et en organisant tout de manière que, importées ou exportées, les céréales soient toujours pour la culture indigène et pour le pays entier une source de prospérité et de bien-être, c'est au gouvernement qu'il est naturellement dévolu, au gouvernement qui, en bon père de famille, doit protection et secours à chacun de ses enfants.
Source : Gallica

Paul Véret Faire prospérer la France en sauvegardant les intérêts de tous… (1852)

L'agriculture et la classe ouvrière, a fait un tableau non moins désolant que fidèle de l'état de pénurie, de détresse où se trouve aujourd'hui l'agriculture en France. Il était naturel qu'après un pareil exposé chaque fermier appelât de tous ses voeux le moment où, suivant sa promesse, le savant publiciste allait révéler les moyens de transformer pour lui la misère en prospérité.
Source : Gallica

Paul Véret Faire prospérer la France en sauvegardant les intérêts de tous… (1852)

Cependant, pour parvenir à faire une concurrence efficace et lucrative, nous avons à remplir une première condition : c'est de produire au même prix de revient que nos concurrents ; autrement nous courons à une catastrophe; voilà quatre ans que l'agriculture, avec une très-grande abondance, ente sa ruine sur des pertes successives en mettant, sur les marchés étrangers, ses blés dont le prix de revient est de 15 à 16 francs l'hectolitre, à côté des blés d'autres pays où l'hectolitre ne revient pas à plus de 8 ou 10 francs.
Source : Gallica

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