Filippo Re,
Établissement et conservation des prairies dans le royaume lombard-vénitien…
(1849)
“ J'ai déjà dit que, dans les couches de terre mentionnées ci-dessus, nous rencontrons encore des éléments nutritifs, qui agissent pour accroître la fertilité chimique de la prairie. Mais il n'est pas d'opération plus facile que celle d'unir le fumier à la terre et de se procurer un amendement convenable. Comme il est indispensable de fumer plus ou moins une prairie, on peut voir en même temps que la manière de mêler le fumier à la terre, fournit tous les sucs qui lui sont transmis et dont il n'est perdu aucune particule pour la plante. ”
