Résumé

Vivier Considérations sur le crédit agricole… (1850)

Le crédit est l'âme de l'industrie et du commerce par la transmission du capital ; il imprime un mouvement au travail, qui, à l'aide de cet appui protecteur, augmente successivement les réserves qui constituent la richesse des industriels et des nations. Que de combinaisons ingénieuses nos économistes n'ont-ils pas créées pour faciliter la transmission du capital, cet agent générateur du travail! Aussi l'industrie commerciale a pu grandir, riche et puissante, pour l'homme actif et intelligent.
Source : Gallica

Vivier Considérations sur le crédit agricole… (1850)

L'infériorité agricole de la France tient d'abord à l'ignorance. Le système d'enseignement qui s'organise dans les départements contribuera, nous n'en doutons pas, à dégager l'agriculture de cet esprit de routine qui fait presque toute la science du cultivateur. Mais l'intelligence seule ne saurait suffire pour opérer la féconde amélioration sur laquelle nous devrions pouvoir compter; il faut aussi le concours des capitaux et surtout à des conditions favorables. L'organisation du crédit agricole est donc le complément naturel de l'institution de l'enseignement.
Source : Gallica

Vivier Considérations sur le crédit agricole… (1850)

Que le bailleur de fonds puisse avec certitude réaliser sans entraves le fruit de ses épargnes à l'heure de ses besoins, le capital qu'il accorde si facilement dans l'industrie se transmettra avec la même facilité dans nos campagnes, donnera une activité nouvelle au travail agricole. L'intérêt, juste rénumération du prêteur, s'abaissera en raison de la mobilisation du capital, parce qu'en passant de main en main il se renouvelle pour l'avantage d'un plus grand nombre, sans froisser personne.
Source : Gallica

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