Vivier, Considérations sur le crédit agricole… (1850)
“ Le crédit est l'âme de l'industrie et du commerce par la transmission du capital ; il imprime un mouvement au travail, qui, à l'aide de cet appui protecteur, augmente successivement les réserves qui constituent la richesse des industriels et des nations. Que de combinaisons ingénieuses nos économistes n'ont-ils pas créées pour faciliter la transmission du capital, cet agent générateur du travail! Aussi l'industrie commerciale a pu grandir, riche et puissante, pour l'homme actif et intelligent. ”
