Considérations sur l'état respectif des émigrés et de leurs créanciers
“ Mais, avant tout, il faudrait consulter l'équité ; ses principes sont éternels, ils sont invariables, tandis que ceux du droit changent suivant les temps. Serait-il juste qu'un créancier, dépouillé par force majeure de la presque totalité de ses biens, fût tenu du payement de la totalité de ses dettes, et qu'en vendant les biens qui lui sont rendus, il eût la douleur de ne pouvoir satisfaire tous ses Créanciers ? ”
