Résumé

François-Simon Pfaffenhoffen Très humble pétition des étrangers créanciers du roi… (1828)

LUI TENAIT A COEUR D'ÊTRE DÉLIVRÉE DE CES DETTES DE LA RECONNAISSANCE ET DE L'HOSPITALlTÉ ;
6°. Que cependant M. le ministre des finances, à qui seul il appartient d'en faire la proposition, différait de jour en jour cette communication, « dans l'intérêt , a-t-il dit , le 6 juin dernier, « des créanciers eux-mêmes et dans la crainte » que les Chambres nefussent pas disposées à » l'accueillir. »
Le respect des soussignés pour la Nation française, ne leur permet pas de partager les craintes de M. le ministre des finances.
Il s'agit des dettes des Princes que les étrangers lui ont conservés
Source : Gallica

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