Résumé

Marie-Françoise Francisque de Payen Première très humble pétition de la dame Francisque de Payen…

Mais qu'était-ce donc que trente millions pour acquitter les besoins de toute nature qu'avaient éprouvés, pendant l'espace d'un quart de siècle, le Roi , son Frère, douze Princes et Princesses de leur famille et de leur sang, et de tous les Membres de leurs diverses maisons? Aussi les trente millions n'ont-ils pas suffi; et, après leur épuisement, il s'est trouvé qu'il restait encore à payer environ dix millions de dettes non moins légitimes, non moins sacrées que celles qui ont été acquittées par le crédit voté en 1814 !
Source : Gallica

Marie-Françoise Francisque de Payen Première très humble pétition de la dame Francisque de Payen…

Les dignes et loyaux représentans actuels de la France alloueront, sans doute, les dix millions nécessaires à leur entier acquittement. Vous délivrerez, Messieurs, la liste civile d'une surcharge; car ce qu'elle a payé, ce qu'elle paye de ces dix millions, ou en raison de ces dix millions, soit en à-compte, soit en gratification, est de pure bénévolence de la part de Sa Majesté, compatissanté envers ceux qui l'ont été envers elle. Vous ne permettrez pas que les ministres continuent d'ajourner, d'année en année, des dettes royales de vingt-cinq et de trente ans!
Source : Gallica

Marie-Françoise Francisque de Payen Première très humble pétition de la dame Francisque de Payen…

Dès la première année de la restauration, les Chambres, créées par la Charte, se sont empressées de voter un crédit pour l'acquit des jettes contractées par le Roi pendant son séjour, chez l'étranger, et devenues dettes de l'État par son avènement à la couronne. On a cru par un premier aperçu, fautif comme tous les aperçus, que trente millions suffiraient à ces remboursemens. Ils ont été votés par acclamation , par un élan digne des représentans de la France.
Source : Gallica

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