Résumé

Un sergent de la garde nationale à ses camarades… (1837)

Elles osent avancer qu'il faut en accuser notre Roi, parce qu'il se montre trop humble vis-à-vis des cabinets étrangers; parce que, déjà possesseur d'une immense fortune, il demande encore aux Chambres pour les divers membres de sa famille ; parce qu'il n'encouragé point le commerce ; parce qu'il refuse sa clémence aux prisonniers politiques ; parce qu'il appelle à son aide la justice exceptionnelle de la pairie ; parce qu'il fait poursuivre avec une rigueur extrême les associations.
Source : Gallica

Un sergent de la garde nationale à ses camarades… (1837)

N'écoutez pas toujours le cri d'un coeur humain qui trahit malgré vous l'intérêt de la patrie; défiez-vous de ces plaintes calculées qui reposent sur un désir d'anarchie : mais fiez-vous à la sagesse du Roi, qui comprend mieux que vous le bonheur de la France, et qui, par sa clémence, vient de prouver à l'Europe attendrie combien il est doux pour soncoeur paternel de pouvoir pardonner. Oui, notre auguste Monarque avait signé la grâce du condamné Meunier avant que son pourvoi fut parvenu aux pieds du trône
Source : Gallica

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